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Squillaci Avocats en Dommage Corporel à Lille

Fort d’un héritage prestigieux forgé dans le contentieux depuis 1991, le Cabinet SQUILLACI & ASSOCIES à Lille est votre partenaire de confiance pour la défense des victimes de dommages corporels. Notre approche associe l’expérience de notre fondateur à la connaissance pointue d’une équipe renouvelée, afin d’offrir une défense d’excellence. L’ADN de notre cabinet repose sur l’alliance indissociable de la rigueur et de la ténacité, garantissant un investissement total où chaque dossier est défendu avec une stratégie intelligente et sur-mesure.

Le droit du dommage corporel est un domaine complexe qui vise la réparation intégrale des atteintes subies. Pour vous éclairer sur vos droits à Lille et dans toute la région, découvrez les étapes essentielles de la procédure d’indemnisation.

dommage corporel

Table des matières

Qu’est-ce qu’un dommage corporel et quels types d’accidents sont concernés ?

Un dommage corporel est une atteinte à l’intégrité physique ou psychique d’un individu, résultant d’une agression ou d’un accident, ouvrant droit à une réparation financière des victimes.

En droit français, on désigne par dommage corporel toute atteinte au corps humain (blessures, souffrances physiques, préjudice esthétique, etc.). Ce type de préjudice fait partie des postes indemnisables et touche aussi bien l’intégrité physique que l’intégrité psychique. La notion de préjudice corporel se confond souvent avec celle de dommage corporel, désignant l’impact négatif que la lésion causée par l’événement a eu sur la santé et la qualité de vie de la personne.

Les causes de dommages corporels sont très variées. Il peut s’agir d’accidents du travail, d’accidents de la route ou de la circulation, d’accidents médicaux (comme une erreur médicale ou une infection nosocomiale), d’agressions ou de violences, ou encore d’accidents de la vie (domestique, de sport). Le droit applicable et la procédure varient fortement en fonction de la cause du dommage.

Comment prouver que mon préjudice est lié à mon accident ?

La victime doit impérativement prouver l’existence d’un lien de causalité direct, actuel et personnel entre l’événement (fait générateur) et les dommages subis pour obtenir réparation.

Pour qu’un dommage corporel soit reconnu et dédommagé, plusieurs conditions légales doivent être réunies. Le dommage doit d’abord être direct, ce qui signifie que la victime doit être en mesure de prouver un lien de causalité entre les dommages subis et l’agression ou l’accident. Il doit également être actuel et personnel. En d’autres termes, pour bénéficier d’un droit à réparation intégrale, la victime doit rassembler trois éléments : un dommage (ex. une lésion), un fait générateur (ex. un accident), et un lien entre les deux.

L’établissement des faits et la constitution d’un dossier solide sont la première étape de la procédure. Pour cela, toute preuve qui rapporte la réalité d’un préjudice doit être transmise à l’assureur. La force probante des éléments est d’autant plus importante s’ils sont relevés immédiatement après l’accident (photos, témoignages, procès-verbaux, rapports d’intervention, etc.). L’avocat joue un rôle fondamental en rassemblant tous les éléments, médicaux et non médicaux, pour établir ce lien direct, certain et exclusif entre le préjudice et l’accident.

Comment s’organise la procédure pour obtenir une indemnisation ?

Le processus d’indemnisation implique la constitution d’un dossier solide, la déclaration rapide à l’assureur, l’évaluation médicale des blessures, la réclamation d’une provision, et enfin le chiffrage de l’indemnité définitive une fois la consolidation acquise.

À la suite de l’agression ou de l’accident, il est conseillé de contacter son assureur rapidement, légalement dans les cinq jours pour réaliser sa déclaration. Une fois le dossier ouvert, la procédure d’indemnisation se décline en différentes étapes.

Quelle est l’importance de l’évaluation médicale dans mon dossier ?

L’évaluation médicale est essentielle car elle détermine la réalité et l’étendue du dommage corporel, fixe la date de consolidation des blessures et permet le calcul ultérieur de l’indemnité finale.

Une évaluation médicale est réalisée pour déterminer et mesurer la réalité du dommage corporel subi. Cette évaluation fixe notamment la consolidation des blessures, qui correspond à l’état de santé de la victime au moment où ses lésions se sont fixées et ont pris un caractère permanent, et où un traitement n’est plus nécessaire si ce n’est pour éviter une aggravation. C’est une notion essentielle dans le droit du dommage corporel.

Le rapport médical de consolidation sert de base pour le calcul du dommage corporel. Il est impératif de conserver toute pièce médicale (comptes rendus, certificats, imagerie) qui relève du parcours de soins, car les conséquences physiques ou psychologiques n’apparaissent pas toujours immédiatement après les faits.

Dans le cadre de cette procédure, la victime a droit à une assistance professionnelle.

Comment est calculé le montant final de mon indemnisation ?

Le montant de l’indemnité définitive est calculé en se basant sur le principe de réparation intégrale du dommage, en utilisant la nomenclature Dintilhac comme outil de référence pour lister et évaluer l’ensemble des préjudices.

Une fois que la consolidation du dossier est acquise, le montant de l’indemnité peut être calculé à partir des dernières conclusions de l’évaluation médicale. La justice française applique le principe de réparation intégrale. Ce principe vise à replacer la victime dans une situation la plus proche possible de celle qu’elle avait avant l’accident, sans perte ni profit. On parle souvent de l’axiome : « tout le préjudice, rien que le préjudice ».

Lors de l’évaluation des préjudices, les professionnels (avocats, médecins, juges) se réfèrent à la nomenclature Dintilhac. Cette grille liste les préjudices ouverts au droit de réparation, qu’ils soient patrimoniaux (économiques) ou extra-patrimoniaux (n’ayant pas de valeur pécuniaire). Parmi ces postes figure le pretium doloris (prix de la douleur), qui prend en compte les souffrances morales liées au traumatisme et à ses conséquences physiques ou psychologiques. Le chiffrage se fait ensuite par référence à cette nomenclature.

Pourquoi l’assistance d’un avocat en dommage corporel à Lille est-elle indispensable ?

L’avocat en droit du dommage corporel est le partenaire indispensable pour garantir une défense d’excellence face aux assureurs, sécuriser l’évaluation médicale et assurer la réparation intégrale des préjudices subis, surtout dans un domaine où la sous-estimation de l’indemnisation est fréquente.

Le droit du dommage corporel est un processus long, complexe et multifactoriel. L’indemnisation est essentielle, car il s’agit d’apporter à la victime une compensation pérenne pour les atteintes subies. Pourtant, les compagnies d’assurance sont souvent réfractaires à indemniser correctement les victimes, privilégiant systématiquement leurs intérêts financiers, menant à une sous-estimation méthodique des préjudices.

Le rôle de l’avocat est donc fondamental. Il procède à l’analyse juridique, à l’évaluation des préjudices et détermine notamment l’étendue des préjudices qui ne relèvent pas uniquement de l’examen médical. En collaborant avec un médecin-conseil indépendant des compagnies d’assurance, il sécurise l’évaluation médicale. L’intervention d’un avocat permet fréquemment d’obtenir des montants indemnitaires significativement supérieurs, le recours à un professionnel constituant la seule véritable garantie d’être à armes égales avec l’assurance. L’avocat est également à même de solliciter rapidement le versement d’une provision sur l’indemnisation des dommages corporels, parfois par procédure d’urgence (référé), pour éviter toute précarité financière à la victime.

Comment le Cabinet SQUILLACI & ASSOCIES garantit-il une défense sans risque financier ?

Le Cabinet SQUILLACI & ASSOCIES privilégie une rémunération basée sur le résultat, alignant ainsi ses intérêts financiers sur ceux de la victime, et s’engage à n’engager aucune action dont le rapport coût/bénéfice n’est pas significativement favorable au client.

La question des coûts est une source légitime d’inquiétudes pour les clients. Notre cabinet procède toujours à une analyse méticuleuse pour établir la pertinence d’une action amiable ou judiciaire, garantissant que le rapport coût/bénéfice soit à l’avantage de la victime.

Nous privilégions une rémunération au résultat, souvent complétée par une rémunération au temps passé. Ce mode de rémunération implique une totale convergence d’intérêts entre la victime et son défenseur, car nous ne prenons en charge un dossier que si nous sommes convaincus du bénéfice de notre intervention.

Pour une transparence totale, une convention d’honoraires détaillée est établie au premier rendez-vous, définissant clairement la méthode de calcul (montant fixe, taux horaire ou pourcentage au résultat) et les frais supplémentaires. De plus, le cabinet fait preuve de souplesse, notamment en différant le paiement de la défense au versement des provisions par l’assureur ou en exigeant une avance symbolique en cas de précarité financière. Nous examinons également la possibilité de faire intervenir votre protection juridique pour couvrir les frais de procédure et tout ou partie des honoraires. Enfin, en cas d’action en justice, nous nous appliquons à obtenir le remboursement des frais de justice, y compris les frais d’évaluation médicale et d’avocat (Articles 700 et 475).

En droit du dommage corporel, l’alliance de la rigueur juridique et de la ténacité est la clé d’une réparation juste et intégrale. Les enjeux sont trop importants pour laisser l’incertitude guider votre parcours.

Le Cabinet SQUILLACI & ASSOCIES à Lille s’engage à vos côtés pour défendre vos intérêts et obtenir l’indemnisation qui vous est due. Contactez-nous pour une première évaluation de votre situation.

Julie DESANGHERE

Julie DESANGHERE a prêté serment au Barreau de LILLE en 2021, année au cours de laquelle elle a rejoint le Cabinet SQUILLACI & ASSOCIES comme collaboratrice.

Devenue associée en 2024, elle intervient principalement en droit civil, plus spécifiquement en droit des contrats et droit de la famille et des personnes.

Julie DESANGHERE est titulaire d’un Master I de droit privé général, d’un Master II de sciences pénales et criminelles ainsi que d’un diplôme universitaire de pratique pénale et criminologique.

Durant sa formation au sein du Centre Régionale de Formation à la Profession d’Avocat, elle a développé ses compétences en droit civil et a confirmé ses aptitudes en droit pénal en travaillant aux côtés de victimes dans le milieu associatif.

Julie DESANGHERE est également titulaire d’un diplôme universitaire de propriété industrielle et nouvelles technologies.

Elle maîtrise et travaille également en anglais.

Maria Francesca NAPPI

Maria Francesca NAPPI a prêté serment au Barreau de Paris en 2020 avant de s’inscrire au Barreau de LILLE en 2021, date à laquelle elle rejoint le Cabinet SQUILLACI en tant que collaboratrice, avant d’en devenir associée.

Au sein du cabinet, elle intervient principalement en droit de la santé, en droit médical et en droit du préjudice corporel.

Contentieux et défense

Elle assiste et représente une clientèle variée devant les juridictions civiles, pénales, administratives et ordinales :

  • Les professionnels de santé (médecins, chirurgiens, infirmiers, étudiants) : elle assure leur défense dans le cadre de procédures disciplinaires, de litiges avec les organismes de sécurité sociale (indus, interdictions d’exercice) ou lors de la rupture de contrats d’engagement de service public.

  • Les victimes et patients : elle accompagne les victimes d’accidents médicaux, d’infections nosocomiales ou de défauts de prise en charge (hôpitaux, cliniques) dans des dossiers complexes visant à la reconnaissance de leurs préjudices et à leur indemnisation (notamment devant la CCI).

  • Elle intervient également dans le contentieux de l’invalidité et la protection des salariés dans le domaine de la santé au travail.

Conseil et Droit des affaires en santé

Maria Francesca NAPPI accompagne les médecins et les acteurs innovants du secteur (biotechnologies, paramédical, bien-être) dans la structuration de leur activité. Elle conseille notamment sur :

  • L’exécution de contrats de partenariat et de recherche (loi MERRI).

  • La création et le développement de réseaux (contrats de franchise, partenariats) pour des entreprises de services à la personne ou de médecines alternatives.

Innovation et Technologies

Fascinée par le rapport entre le Droit et les Sciences, elle s’intéresse tout particulièrement à l’essor de l’intelligence artificielle en santé et à ses implications juridiques et éthiques. Elle est membre du Comité de Réflexion du projet européen SECUWEB (2024-2028), dédié à la sécurité numérique (Blockchain, IoT, IA) et à la confiance dans le numérique, notamment dans le domaine médical.

Parcours académique et Réseaux

Titulaire d’un Master II en Droit Public International et d’un Master I en Droit International de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, elle possède également un Diplôme Universitaire en contentieux médical et suit une formation spécifique en intelligence artificielle appliquée au droit de la santé (Université Paris Cité). Elle a par ailleurs enseigné le droit pénal à l’Université Paris 8.

Son parcours est enrichi par plusieurs expériences au sein d’institutions européennes (Conseil de l’Europe), de juridictions internationales (Assistante de justice au TPIY) et dans le milieu associatif (LICRA).

Elle est membre du Collectif pluridisciplinaire Femmes de Santé, de la PEOPIL (Pan European Organisation of Personal Injury Lawyers) et de l’Association of European Lawyers.

Elle travaille en français, italien et anglais.

Stefan SQUILLACI

Stefan SQUILLACI est le fondateur du cabinet SQUILLACI & ASSOCIES.

Il a prêté serment au Barreau de LILLE en 1980, et plaide désormais depuis plus de 40 ans devant les juridictions civiles et pénales sur l’ensemble du territoire français.

Titulaire d’un double certificat de spécialisation en droit pénal et en droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine, Stefan SQUILLACI a une expertise reconnue en matière pénale et civile.

Stefan SQUILLACI maîtrise également le droit privé international et a déjà plaidé des dossiers complexes devant des juridictions étrangères, notamment en Italie.

Longtemps inscrit sur la liste des avocats italiens du Consulat italien de LILLE, il a défendu et continue de défendre les ressortissants italiens résidant en France.

Il a été avocat du Diocèse de LILLE.

Depuis deux générations, Stefan SQUILLACI a accueilli et formé au sein de son cabinet de nombreux avocats du Barreau de LILLE.

Attaché à une défense humaine et de qualité, il assiste et défend avec le même dévouement tous les clients quelles que soient leurs ressources et la nature des intérêts en jeu depuis désormais 40 ans.

Il maîtrise et travaille également en italien et en anglais.